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Engis plus percutant que Templiers (Vers l'Avenir - H/W - 05/12/2016)

5 décembre 2016 - 12:38

Plus expérimenté et disposant d’atouts offensifs plus percutants, Engis s’est logiquement imposé à Templiers qui continue à manger son pain noir.

Templiers - Engis : 1 - 4

Engis sortait d’un 1 sur 9 peu glorieux alors que Templiers, clairement en baisse de régime, espérait effacer ce 2 sur 18 qui l’avait relégué à la dixième place du classement, bien loin de ses objectifs. Si les deux équipes n’avaient pu se départager à l’aller, ici, Engis a clairement montré qu’il était le plus fort.

Ce sont pourtant les locaux qui activent le marquoir en premier. On joue la 15e minute et un centre de Lierneux venu de la droite va chercher Murtezi au deuxième poteau. D’un front piqué, l’attaquant nandrinois va chercher le petit filet opposé après avoir surmonté Bisenius (1-0). Engis réagit rapidement via un coup franc de Ponzo qui flirte avec le montant. L’attaquant, monté au jeu à la 7e en remplacement de Del Casale, blessé, récidive quelques minutes plus tard mais cette fois son essai frappe le poteau. Templiers procède en contre et sur l’un d’eux la tentative de Van Laeken est trop croisée.

Les visiteurs, qui donnent le tempo, se montreront bien plus adroits juste avant la pause. C’est tout d’abord un service de Ganci au-dessus de la défense qui permettra à Ponzo de devancer la sortie de Henrotte pour l’égalisation (1-1). Et deux minutes plus tard, c’est le toujours jeune Rappa qui isolera Fernandez dans la profondeur pour le 1-2 malgré la sortie de Henrotte. Templiers est groggy ce qui n’empêche toutefois pas Pessotto de se retrouver en bonne position pour égaliser juste avant la pause mais il fait le mauvais choix et la marque n’évolue pas.

Rien n’est perdu pour autant pour les locaux qui ont encore quarante-cinq minutes pour renverser la vapeur. Malheureusement pour eux, leur début de deuxième mi-temps est catastrophique. À la 48e en effet, le débordement à gauche de De Castris est ponctué d’un centre pour Santoro qui surprend l’arrière-garde au premier poteau (1-3). Et deux minutes plus tard, bis repetita à droite avec Schneider dans le rôle du passeur et à nouveau Santoro dans celui du goleador (1-4).

Le match est plié et les quarante minutes qui suivront ne feront que confirmer la maîtrise des visiteurs face à une faible opposition offensive locale. Engis assoit dès lors sa sixième place et peut encore intégrer le Top 5 avant les fêtes alors que Templiers perd une nouvelle place et tentera de ramener quelque chose de Couthuin dimanche prochain pour ne pas que la dinde ait un goût amer.

Jean-Luc BRAIDA

VESTIAIRES

Fortunes diverses pour les frères Ponzo

Le Nandrinois Calogero Ponzo (26 ans) affrontait son grand frère Fortunato (34 ans), et c’est ce dernier qui a remporté le duel des frangins.

«J’ai profité de la blessure de Del Casale pour monter au jeu dès la 7e et j’ai eu le bonheur d’égaliser», analysait l’Engissois Fortunato. «Avec Paolo (ndlr: Santoro), nous avons beaucoup permuté ce qui a fortement déstabilisé la défense locale. Le 1-2 juste avant la pause nous a faits le plus grand bien et notre début de 2e mi-temps a assommé la rencontre. Un mot sur mon frère? Je trouve qu’il n’a pas été bien alimenté (rires).»

Le Nandrinois Calogero embrayait: «Le ballon n’a pas bien circulé entre nos lignes, nous avons manqué d’expérience et nous avons trop discuté, bref, nous n’avons pas été bons et il est grand temps qu’on se réveille. Ce que je pense de la prestation de mon frère? Il a déjà fait mieux (rires).»

Jean-Luc Braida

Alex Ponzo (Engis) s’impose face à son frère, Calogéro (T-N) 

Dans le match dans le match entre les deux frères Ponzo, c’est l’aîné, Alex, qui a pris le dessus. « L’expérience a parlé », rigolait l’engissois tout en estimant que le résultat était logique. « Le 1-2 juste avant la pause nous a mis dans une position confortable. En plus, on a réussi à rapidement faire 1-4 en début de seconde armure. Le match était plié. » Ce succès permet à Engis de renouer avec la victoire. « On se repositionne dans la lutte pour le top 5. » En face, Calogero était très déçu de la performance de Templiers-Nandrin. « On n’a pas été bon. Vu les nombreux blessés et suspendus, on est obligé de jouer avec des jeunes et cela se ressent au niveau de l’expérience. Mené, on n’a jamais senti de révolte. On ne peut même pas en vouloir au coach qui doit composer avec les joueurs qui lui restent sous la main pour aligner une équipe compétitive », lançait Calogero, qui regrettait que ses coéquipiers passent plus de temps à se crier dessus plutôt qu’à jouer au football. « On perd trop d’énergie et notre concentration. Il faut absolument que ça change si on veut repartir de l’avant. Il faut jouer plus et parler moins », terminait le médian de Templiers-Nandrin.

Olivier Joie

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